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	<title>Commentaires sur : Une réponse d&#8217;aujourd&#8217;hui à des questions déjà posées hier</title>
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		<title>Par : Catherine</title>
		<link>http://www.educationaujourdhui.net/?p=696&#038;cpage=1#comment-600</link>
		<dc:creator>Catherine</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 14:29:20 +0000</pubDate>
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		<description>Ce dimanche, une émission très intéressante sur France Inter sur les &quot;désobéisseurs&quot;, ce mouvement d&#039;enseignants et de directeurs d&#039;école né en France et qui entend résister contre certains dispositifs mis en place par Xavier Darcos dans le cadre de la réforme du primaire.
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/ (émission du 24/1/2010)
Podcast de l&#039;émission : http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_14934.xml</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche, une émission très intéressante sur France Inter sur les &#8220;désobéisseurs&#8221;, ce mouvement d&#8217;enseignants et de directeurs d&#8217;école né en France et qui entend résister contre certains dispositifs mis en place par Xavier Darcos dans le cadre de la réforme du primaire.<br />
<a href="http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/" rel="nofollow">http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/</a> (émission du 24/1/2010)<br />
Podcast de l&#8217;émission : <a href="http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_14934.xml" rel="nofollow">http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_14934.xml</a></p>
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		<title>Par : Catherine</title>
		<link>http://www.educationaujourdhui.net/?p=696&#038;cpage=1#comment-467</link>
		<dc:creator>Catherine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 17:40:23 +0000</pubDate>
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		<description>Fin du texte de Jacques Ellul :
&quot;Nous sommes là en présence de l’attitude cynique du technicien qui reconnaît ses limites. Et il ne fait pas de doute que nos enfants rencontreront en effet des problèmes difficiles. Dans l’immédiat, cela implique que, d’un côté, ces enfants soient comme tous les autres, qu’ils fréquentent l’école de tout le monde, mais qu’en même temps on essaie de mettre sur pied une sorte d’école parallèle où les enfants apprennent un peu à vivre autrement et apprennent peu à peu, sur un plan existentiel, à mettre en question les certitudes qu’on leur enseigne à l’école. Cela ne peut évidemment se faire que dans des communautés de parents. On ne peut pas donner une telle orientation de vie dans le seul cadre familial, on ne peut pas faire un travail de ce genre tout seul à l’égard de ses propres enfants.&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Fin du texte de Jacques Ellul :<br />
&#8220;Nous sommes là en présence de l’attitude cynique du technicien qui reconnaît ses limites. Et il ne fait pas de doute que nos enfants rencontreront en effet des problèmes difficiles. Dans l’immédiat, cela implique que, d’un côté, ces enfants soient comme tous les autres, qu’ils fréquentent l’école de tout le monde, mais qu’en même temps on essaie de mettre sur pied une sorte d’école parallèle où les enfants apprennent un peu à vivre autrement et apprennent peu à peu, sur un plan existentiel, à mettre en question les certitudes qu’on leur enseigne à l’école. Cela ne peut évidemment se faire que dans des communautés de parents. On ne peut pas donner une telle orientation de vie dans le seul cadre familial, on ne peut pas faire un travail de ce genre tout seul à l’égard de ses propres enfants.&#8221;</p>
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		<title>Par : Catherine</title>
		<link>http://www.educationaujourdhui.net/?p=696&#038;cpage=1#comment-464</link>
		<dc:creator>Catherine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 10:37:34 +0000</pubDate>
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		<description>Extrait d&#039;une interview de Jacques Ellul, réalisée en 1979 et toujours d&#039;actualité.
«Autrement dit, en face du phénomène technique et du nouveau milieu en face duquel nous sommes, il faut que nous ayons des mutants. Mais pas du tout les mutants de la science-fiction, des hommes capables d’utiliser les techniques et en même temps de ne pas être utilisés par elles, de ne pas être intégrés, de ne pas être entièrement subordonnés aux techniques. Cela suppose un développement de l’intelligence et un développement de la conscience qui ne peuvent s’effectuer que sur des individus, mais c’est en réalité la seule possibilité.
Cela pose évidemment le problème de l’éducation des enfants. Pendant une période plus ou moins longue, nos enfants et nos petits-enfants vivent et vivront dans un milieu technique et nous ne pouvons pas imaginer une seconde que nous allons pouvoir les élever en marge de ce milieu. Une fois encore, il ne s’agit pas de refuser que la technique existe, car elle existe et elle est notre milieu (…).
On ne peut prétendre continuer à vivre comme au XIXe siècle, continuer à élever nos enfants comme s’ils ignoraient la technique, comme s’ils n’étaient pas introduits, tout-petits déjà, dans le monde technicien. Si nous avions cette prétention, nous conduirions des enfants à être de purs inadaptés, à les empêcher de vivre tout en les rendant vulnérables à l’égard des puissances de la technique. On ne peut pas non plus vouloir qu’ils soient de purs techniciens parce qu’ils deviendraient alors tellement bien adaptés à la société technicienne qu’ils finiraient par être dépourvus de tout ce que l’on a considéré jusqu’à présent comme spécifiquement humain. Il faut le préparer à vivre dans la technique et, en même temps, contre la technique. Il faut leur apprendre ce qui est nécessaire pur vivre dans ce monde-ci et en même temps développer une conscience critique envers le monde moderne (…). C’est un équilibre très, très difficile. Il ne faut pas se faire d’illusion : nous préparons un monde qui sera encore plus difficile à vivre pour nos enfants que pour nous. Nos enfants vont avoir à faire face à des situations encore plus ardues.
Je voudrais citer un mot qui me paraît affreusement éclairant dans son cynisme. Je connais assez bien le directeur d’Électricité de France qui est, en France, le grand patron des centrales atomiques. Je discutais avec ce directeur du danger des centrales atomiques, et finalement, sur des points particuliers, il a reconnu qu’il y avait des questions insolubles. Il a alors eu cette formule extraordinaire : « Après tout, il faut bien que nous laissions aussi à nos enfants des problèmes à résoudre ! »
in &quot;Jacques Ellul par lui-même, La Table Ronde, 2008, p. 126-129</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Extrait d&#8217;une interview de Jacques Ellul, réalisée en 1979 et toujours d&#8217;actualité.<br />
«Autrement dit, en face du phénomène technique et du nouveau milieu en face duquel nous sommes, il faut que nous ayons des mutants. Mais pas du tout les mutants de la science-fiction, des hommes capables d’utiliser les techniques et en même temps de ne pas être utilisés par elles, de ne pas être intégrés, de ne pas être entièrement subordonnés aux techniques. Cela suppose un développement de l’intelligence et un développement de la conscience qui ne peuvent s’effectuer que sur des individus, mais c’est en réalité la seule possibilité.<br />
Cela pose évidemment le problème de l’éducation des enfants. Pendant une période plus ou moins longue, nos enfants et nos petits-enfants vivent et vivront dans un milieu technique et nous ne pouvons pas imaginer une seconde que nous allons pouvoir les élever en marge de ce milieu. Une fois encore, il ne s’agit pas de refuser que la technique existe, car elle existe et elle est notre milieu (…).<br />
On ne peut prétendre continuer à vivre comme au XIXe siècle, continuer à élever nos enfants comme s’ils ignoraient la technique, comme s’ils n’étaient pas introduits, tout-petits déjà, dans le monde technicien. Si nous avions cette prétention, nous conduirions des enfants à être de purs inadaptés, à les empêcher de vivre tout en les rendant vulnérables à l’égard des puissances de la technique. On ne peut pas non plus vouloir qu’ils soient de purs techniciens parce qu’ils deviendraient alors tellement bien adaptés à la société technicienne qu’ils finiraient par être dépourvus de tout ce que l’on a considéré jusqu’à présent comme spécifiquement humain. Il faut le préparer à vivre dans la technique et, en même temps, contre la technique. Il faut leur apprendre ce qui est nécessaire pur vivre dans ce monde-ci et en même temps développer une conscience critique envers le monde moderne (…). C’est un équilibre très, très difficile. Il ne faut pas se faire d’illusion : nous préparons un monde qui sera encore plus difficile à vivre pour nos enfants que pour nous. Nos enfants vont avoir à faire face à des situations encore plus ardues.<br />
Je voudrais citer un mot qui me paraît affreusement éclairant dans son cynisme. Je connais assez bien le directeur d’Électricité de France qui est, en France, le grand patron des centrales atomiques. Je discutais avec ce directeur du danger des centrales atomiques, et finalement, sur des points particuliers, il a reconnu qu’il y avait des questions insolubles. Il a alors eu cette formule extraordinaire : « Après tout, il faut bien que nous laissions aussi à nos enfants des problèmes à résoudre ! »<br />
in &#8220;Jacques Ellul par lui-même, La Table Ronde, 2008, p. 126-129</p>
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		<title>Par : Catherine</title>
		<link>http://www.educationaujourdhui.net/?p=696&#038;cpage=1#comment-463</link>
		<dc:creator>Catherine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 10:29:56 +0000</pubDate>
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		<description>Encore une petite pierre, glané dans la presse ce matin...
&quot;Ma vie sans carbone (15): un hameau bio et social
Le Hameau des Buis est une expérience très écologique et peut-être encore plus sociale. Sous la houlette de Sophie Rabhi, fille du philosophe et spécialiste de l&#039;agriculture bio Pierre Rabhi, un village est en train d&#039;être construit autour d&#039;une école Montessori.&quot;
http://www.liberation.fr/terre/06011429-les-buis-un-hameau-bio-et-social</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore une petite pierre, glané dans la presse ce matin&#8230;<br />
&#8220;Ma vie sans carbone (15): un hameau bio et social<br />
Le Hameau des Buis est une expérience très écologique et peut-être encore plus sociale. Sous la houlette de Sophie Rabhi, fille du philosophe et spécialiste de l&#8217;agriculture bio Pierre Rabhi, un village est en train d&#8217;être construit autour d&#8217;une école Montessori.&#8221;<br />
<a href="http://www.liberation.fr/terre/06011429-les-buis-un-hameau-bio-et-social" rel="nofollow">http://www.liberation.fr/terre/06011429-les-buis-un-hameau-bio-et-social</a></p>
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		<title>Par : Catherine</title>
		<link>http://www.educationaujourdhui.net/?p=696&#038;cpage=1#comment-460</link>
		<dc:creator>Catherine</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 09:26:36 +0000</pubDate>
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		<description>En prolongement de cet article (qui pose des questions importantes !), je voudrais vous proposer d&#039;écouter l&#039;émission &quot;L&#039;humeur vagabonde&quot; du mercredi 11 novembre. Il s&#039;agissait d&#039;une rencontre avec Gilles Perret et Raymond Aubrac autour de la sortie du film &quot;Walter, retour en résistance&quot;. Malheureusement, le fichier n&#039;est disponible à l&#039;écoute que 8 jours.
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/humeurvagabonde/index.php?id=85194</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En prolongement de cet article (qui pose des questions importantes !), je voudrais vous proposer d&#8217;écouter l&#8217;émission &#8220;L&#8217;humeur vagabonde&#8221; du mercredi 11 novembre. Il s&#8217;agissait d&#8217;une rencontre avec Gilles Perret et Raymond Aubrac autour de la sortie du film &#8220;Walter, retour en résistance&#8221;. Malheureusement, le fichier n&#8217;est disponible à l&#8217;écoute que 8 jours.<br />
<a href="http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/humeurvagabonde/index.php?id=85194" rel="nofollow">http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/humeurvagabonde/index.php?id=85194</a></p>
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